CAN TotalEnergies 2026 : Le suspense continue, le Sénégal attaque la CAF devant le TAS !

CAN TotalEnergies 2026 : Le suspense continue, le Sénégal attaque la CAF devant le TAS !

La bataille autour de la CAN 2026 prend une nouvelle tournure. Le Tribunal Arbitral du Sport a officiellement enregistré, ce mercredi 25 mars 2026, l’appel introduit par la Fédération Sénégalaise de Football contre la décision rendue par la CAF le 17 mars dernier.

Dans son recours, la FSF demande purement et simplement l’annulation de la décision du Jury d’Appel de la CAF et sollicite d’être déclarée vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations 2026. Une démarche forte qui confirme la détermination du Sénégal à contester juridiquement l’issue de la compétition.

La Fédération sénégalaise a également formulé une demande de suspension immédiate du délai pour le dépôt de son mémoire d’appel. Elle estime en effet ne pas disposer de tous les éléments nécessaires pour construire sa défense, la décision du 17 mars 2026 de la CAF ne contenant que le verdict, sans les motifs détaillés.

Selon les règles de procédure du Tribunal Arbitral du Sport, une formation arbitrale sera prochainement désignée pour examiner le dossier. Une fois cette étape franchie, un calendrier procédural sera établi afin de définir les différentes phases de l’instruction.

Conformément aux dispositions du TAS, l’appelant dispose normalement d’un délai de vingt jours pour déposer son mémoire d’appel contenant ses arguments juridiques. Par la suite, les parties adverses bénéficient à leur tour d’un délai de vingt jours pour présenter leurs moyens de défense.

Toutefois, compte tenu de la demande de suspension introduite par la Fédération sénégalaise, le calendrier de la procédure reste pour l’instant incertain. À ce stade, il est encore impossible d’anticiper les échéances de l’affaire ou de fixer une date d’audience.

Cette affaire pourrait s’inscrire dans la durée et maintenir le suspense autour du vainqueur officiel de la CAN TotalEnergies 2026. Une situation inédite qui place désormais le Tribunal Arbitral du Sport au centre d’un dossier sensible, susceptible de marquer l’histoire du football africain.